Une poupée de cire sur fond jaune, un prince charmant passionné sur ce lit bleu. Une fermeture éclair qui a du mal a se baisser une épaule esquissé, une femme révélé... une poupée déshabillé prés de la fresque de venus dénudé. Hymne à la beauté hommage a la femme que tu as été que j'ai été. De l'eau chaude sur le sourire que tu m'as porté plongé dans ton corps et s'y baigner.
Un Botticelli qui nous rappel que la femme est universelle tu m'as frôlé tremblé j'en suis redevenue immortelle de tes yeux toucher le bal a continué. Le silence a parlé la cacophonie devenue euphonie embusqué vint en moi comme quand un mardi j'ai sonné et que tu a entrouvert ton c½ur pour que je puisse y loger. Une symphonie que tu m'as insufflé toi amour immaculé tu m'as donné des ailes. Je te rends ce que tu m'as donné un amour sans limite passionné que j'aimerais tant garder et qui reste malgré tout incruster.
Malheureusement je ne suis qu'une poupée de cire qui ne dit ni oui ni non mais qui sait que quoi qu'elle fasse elle devra partir. Un je t'aime un c½ur sur un post-It jaune ne suffirai a te dire que a jamais tu resteras gravé dans ma mémoire blesser par mes propre erreur je vais me laisser choir.
Je t'aime mon amour sagapo
une journée tous les deux a velo par un jour ensoleillé...